Galettes

Galettes "la fine" au caramel


Cousine de la galette bretonne, elle a une texture feuilleté aux premiers abords, qui vous rappel légèrement le goût du beurre pour finir de vous surprendre avec ces éclats fins de caramel par un goût caramélisé qui reste doux et gourmand en bouche.
3,25 €
à l'unité
Étui de 100 g
Quantité
Ingrédients :
Farine de blé T65* 58,2 % (FR), sucre de canne mi-blanc non raffiné équitable*, beurre doux de baratte* 16,1 % (FR), huile de tournesol oléique désodorisée*, fines de caramel* 6,7 % (sucre*, sirop de glucose*, crème*, beurre*, eau, sel de Guérande), œufs frais entiers* (FR), sel marin gris de Guérande, arôme naturel de caramel* (contient alcool), lait écrémé en poudre* (FR), poudre à lever (carbonates d'ammonium). *Ingrédients issus de l'Agriculture Biologique. Traces éventuelles d'amande et de sésame.
Valeurs nutritionnelles moyennes pour 100 g :
Énergie : 461 kcal. Matières grasses : 22,5 g. Dont acides gras saturés : 9,3 g. Glucides : 57,7 g. Dont sucres : 22,7 g. Protéines : 6 g. Sel : 0,61 g
Roc'Hélou est une petite entreprise fabriquant des biscuits bretons bio depuis 40 ans. Tâchant de perpétuer un savoir-faire artisanal traditionnel, il·elle·s nous proposent des biscuits au bon goût de " fait maison ", dont les ingrédients sont issus pour la majorité du Grand Ouest ou du commerce équitable. En 1950, l'entreprise est fondée par Paul Guillou, qui la baptise Roc'helou d'après le nom d'un chaos granitique qui se trouve dans le village de naissance du fondateur, en centre Bretagne. Située près de Morlaix, sur la côte nord de la Bretagne, Roc'hélou est créateur de gourmandises depuis maintenant plus de 70 ans. Très tôt, la petite entreprise fait le choix du développement durable, et en 1983, c'est la première biscuiterie bretonne à se voir certifiée biologique. En 1996, lorsque Jean-Paul Guillou prend le relais, il bascule l'ensemble des produits en bio. Pour la biscuiterie, le développement durable constitue bien une démarche globale qui doit comprendre les trois volets : économique, social et environnemental. C'est pourquoi en 1998, l'agrandissement des locaux vise, entre autres, à apporter plus de bien être à l'équipe.